Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Présentation

Texte libre

 

W3C

  • Flux RSS des articles

Publicité

Vendredi 11 mai 2007

 

 

Nicolas Sarkozy s'est attelé jeudi à sa tâche de futur président: rencontre avec les parlementaires UMP, première apparition aux côtés de Jacques Chirac, séance de travail non stop pour former le gouvernement.

 

M. Sarkozy a été officiellement proclamé président de la République par le président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré.

 

Le président de l'UDF François Bayrou, lâché par la plupart des députés centristes, a de son côté lancé le "Mouvement démocrate", dans la perspective des législatives.

 

Ce parti, dont la création sera formalisée lors d'un congrès "à l'automne", doit présenter des candidats dans toutes les circonscriptions. Les cas des députés UDF ayant rallié Nicolas Sarkozy après avoir soutenu M. Bayrou au premier tour restent à régler.

 

Dès 08H30, Nicolas Sarkozy s'est rendu à l'Assemblée nationale pour y rencontrer députés et sénateurs UMP.

 

Il ne pourra plus le faire dès sa prise de fonction, le 16 mai, la Constitution interdisant au chef de l'Etat de s'exprimer devant l'Assemblée et le Sénat.

 

Toutefois, M. Sarkozy a l'intention de réviser la loi fondamentale pour modifier ce point.

 

M. Sarkozy a insisté sur sa volonté "d'agir vite" et de constituer rapidement un gouvernement "ouvert" comprenant des personnalités de gauche et du centre. Selon son directeur de campagne Claude Guéant, il nommera le 17 mai son Premier ministre, qui devrait être François Fillon.

 

"La fidélité, c'est pour les sentiments, l'efficacité pour le gouvernement", a dit M. Sarkozy aux parlementaires.

 

Juste après la réunion avec les parlementaires UMP, le président élu a gagné ses bureaux provisoires, à deux pas du Palais-Bourbon, d'où il a continué à préparer son futur gouvernement.

 

Toute la journée ont afflué de nombreuses personnalités: outre Cécilia, future première dame, Alain Juppé, Valérie Pécresse, Christian Estrosi, ainsi que les UDF Hervé Morin, André Santini et Gilles de Robien, ces deux derniers ayant rallié M. Sarkozy avant le premier tour.

 

A la mi-journée, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy sont apparus pour la première fois côte à côte en public dans les jardins du Luxembourg, à l'occasion de la journée nationale de l'abolition de l'esclavage.

 

Le président sortant et son successeur avaient quitté l'Elysée à bord de la même voiture quelques minutes plus tôt.

 

En début d'après-midi, ils ont ensuite eu un entretien commun, à l'Elysée, avec le chef de la majorité parlementaire antisyrienne au Liban, Saad Hariri, qui s'est dit certain que M. Sarkozy poursuivrait la politique française au Liban.

 

"Le président élu Sarkozy a affirmé la nécessité de former un tribunal international pour l'assassinat de Rafic Hariri et de tous les autres qui ont été assassinés au Liban, et il a affirmé la nécessité de poursuivre les relations entre le Liban et la France" comme elles étaient "dans le passé avec le président Chirac", a dit M. Hariri.

 

Paris travaille à la création d'un tribunal à caractère international chargé de juger les auteurs de l'attentat contre Rafic Hariri, ancien Premier ministre et père de Saad Hariri.

 

L'agenda international du président élu commence à se remplir: jeudi, il rencontre à Paris le Premier ministre britannique Tony Blair. Il pourrait également, selon M. Guéant, rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel le 16 mai.

Par Florian - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 10 mai 2007


Le chef de l’Etat et son successeur ont participé à la commémoration de l’abolition de l’esclavage, au jardin du Luxembourg, à Paris.

 
Nicolas Sarkozy n’avait pas souhaité participer aux cérémonies du 8 mai. Mais il était bel et bien présent jeudi matin pour commémorer l’abolition de l’esclavage en France. A ses côtés, le président sortant Jacques Chirac. Il s’agit de la première apparition publique des deux hommes depuis l'élection de Nicolas Sarkozy.
 
Ensemble, ils ont inauguré une oeuvre de Fabrice Hyber célébrant l'abolition de l'esclavage par Victor Schoelcher en 1848. 
 
A l’issue de la cérémonie, Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac doivent maintenant s’entretenir avec Saad Hariri, chef de la majorité parlementaire antisyrienne au Liban. Le chef de l'Etat a souhaité associer le président élu, qui doit lui succéder le 16 mai, à cet entretien en raison de l'importance des liens entre la France et le Liban, a fait valoir l'Elysée.
Par Florian - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 9 mai 2007

Il avait dénoncé, à plusieurs reprises, les propos de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle. Aujourd'hui, il ne le fait plus... Le footballeur Lilan Thuram déclare sur RTL qu'il a entendu le discours du nouveau président de la République au soir de son élection. Il se dit même prêt à la discussion avec lui.

 

Le 30 avril dernier, Lilian Thuram déplorait que Nicolas Sarkozy "réveille le racisme latent des gens", il est évident qu'il ne s'attache pas au "vivre ensemble". Citant des expressions employées par le candidat de l'UMP comme "immigration choisie", "ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale", l'international français estimait qu'"il pointe du doigt une certaine population".

 

Mais "ce n'est pas parce que je dénonce certains discours de M.Sarkozy que je suis avec Mme Ségolène Royal", avait prévenu à l'époque le membre du Haut conseil à l'intégration. "Si demain, elle dit quelque chose de dangereux pour 'le vivre ensemble', je lui dirai la même chose qu'à M.Sarkozy".

 

Il semblerait qu'aujourd'hui, l'arrière central des "Bleus" n'ait plus rien à lui reprocher. Invité de Marc-Olivier Fogiel, mercredi (9 mai) matin sur RTL, Lilian Thuram a déclaré qu'il avait entendu le discours du nouveau président de la République au soir du 6 mai. "Je vais en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi et la concurrence des mémoires qui nourrit la haine des autres",lançait Nicolas Sarkozy dimanche dernier. "J'espère que repentance ça ne cache pas 'pas de mémoire'. J'espère simplement que ça veut dire qu'il est d'accord pour une mémoire intelligente et partagée, j'espère que c'est le cas", a dit Lilian Thuram.


Il se dit prêt à rencontrer le président élu. "Travailler avec lui, ce serait difficile parce que je suis joueur de foot d'abord, mais je suis prêt à discuter avec lui, bien sûr, parce que nous pouvons tous ensemble faire avancer une cause, c'est très important".

 

Par Florian - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 8 mai 2007

Election inattendue de Ségolène Royal à la présidence de la République française contre Nicolas Sarkozy que tous les sondages donnaient pourtant invariablement vainqueur depuis plus de deux ans dès qu’il avait, en effet, affiché ses ambitions présidentielles. La victoire de la candidate socialiste a commencé à se profiler dès midi à travers une participation en hausse des électeurs au deuxième tour. Une hausse qui laissait supposer, de notre point de vue, une mobilisation des abstentionnistes du premier tour pour barrer la route à Nicolas Sarkozy. Un Nicolas Sarkozy apparut aux yeux des Français autoritaire, arrogant et menaçant pour les syndicats, les chômeurs, les bénéficiaires des aides sociales, les banlieues et les immigrés. Le qualificatif d’anxiogène lui allait, aux yeux de beaucoup, comme un gant.

 

La victoire de Ségolène Royal représente également la fin d’un énorme tabou qui n’a jamais dit son nom. Regardée comme la génitrice de la déclaration universelle des droits de l’homme, la France, par contre, n’a jamais été un modèle en matière d’égalité hommes/femmes. C’est en 1944 seulement que la France s’était résolue à accorder le droit de vote aux femmes. Malgré cette avancée, plus de cinquante ans après, la présence des femmes dans les sphères de décision, de commandement et dans la classe politique est des plus faibles de l’Europe. Un problème que Lionel Jospin, premier ministre, crut résoudre avec la loi sur la parité qui imposait aux partis politiques, sous peine d’amende, de présenter au suffrage des Français un nombre égal des femmes et des hommes. Peine perdue, car tous les partis ont préféré payer des amendes plutôt que d’équilibrer la présence des deux sexes.

 

Raillée, moquée, Ségolène s’entête, agace et gagne

 

Quand Ségolène Royal, compagne de François Hollande premier secrétaire du Parti socialiste, annonça son intention d’être candidate, les blagues ont fusé au sein du parti socialiste : « Mais qui va garder les enfants ? » se lâcha un cadre socialiste ou encore cette ancienne ministre de Jospin qui déclara que « l’élection présidentielle n’était pas un concours de beauté ». « La gauche bécassine » s’autorisa un journaliste de gauche pour souligner le caractère mièvre et niais de Ségolène Royal qu’on jugea également populiste avec « sa démocratie de proximité » et « son jury citoyen appelé à juger l’action des politiques ». Et comme pour aggraver son cas, la candidate à la candidature socialiste multiplia des gaffes dans ses déclarations sur la politique étrangère, prit ses distances avec le programme socialiste et joua sur le fait d’être femme en transformant toute critique contre elle en propos machiste.

 

Plébiscitée par de nouveaux adhérents du Parti socialiste arrivés en masse à travers une adhésion par internet moyennant seulement 20 euro, Ségolène Royal devint la première femme candidate à la présidence de la République avec une réelle chance d’être élue présidente de la République. Distancée au premier tour avec plus de 5 % de voix, Ségolène Royal multiplia des appels de pied vers des électeurs de François Bayrou se déclarant prête à nommer celui-ci premier ministre, avant d’exprimer quelques jours plus tard pour le socialiste Dominique Strauss-Khan.

 

Sans vouloir minimiser les mérites de la nouvelle présidente qui est devenue pugnace, agressive et combattante au fil de la campagne électorale, la candidate socialiste a sans doute profité de la peur qu’inspirait Nicolas Sarkozy et peut-être aussi, dans une certaine mesure, de l’appel à l’abstention à ses électeurs lancé par Jean-Marie Le Pen qui déclara sans ambages qu’il lui paraissait « indécent que Nicolas Sarkozy, fils d’immigré, veuille devenir président de la République française ».

 

En remportant cette élection, Ségolène Sarkozy semble condamner en même temps son adversaire Nicolas Sarkozy qui va sans doute perdre la direction de l’UMP au profit d’un Alain Juppé à l’affût et enfin débarrassé de ses ennuis judiciaires.|Botowamungu Kalome(AEM)

 

 

En perspective du deuxième tour de l’élection présidentielle française, Afriqu’Echos Magazine ( AEM ) , comme toutes les radios, télés et journaux, s’était préparé à la victoire aussi bien de Nicolas Sarkozy que de Ségolène Royal. Quasiment tous avaient préparé des sujets sur la victoire de l’un ou l’autre, mais vous n’aviez eu droit qu’aux sujets décortiquant la victoire de Nicolas Sarkozy. AEM se permet d’innover en vous proposant la lecture de l’article que son rédacteur en chef délégué, Botowamungu Kalome avait prévu si Ségolène Royal avait gagné.

Par Florian - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 7 mai 2007
Favori et vainqueur, Nicolas Sarkozy devient le sixième président de la Vème République. Une victoire avec 52,7% des voix, selon la dernière estimation TNS/Sofres pour RTL, qui vient parachever une campagne électorale où il a toujours paru dominer son adversaire directe. Avec 47,3% des suffrages, Ségolène Royal réalise un score plutôt faible et ne parvient pas combler son retard du premier tour.



En toute logique


Depuis la mi-janvier, pas un seul sondage ne le donnait perdant en vue d'un second tour l'opposant à Ségolène Royal. Les prévisions disaient donc vraies. Avec un score de 52,7% des voix, Nicolas Sarkozy signe un succès prévisible et confortable.

Grâce à une marge solide à l'issue du premier tour, le candidat de l'UMP abordait le second round en grand favori. Le débat du mercredi 2 mai n'aura pas suffi à inverser la tendance tout comme le rapprochement Royal/Bayrou. Avec son ton direct, son refus de tout tabou, sa conviction d'incarner "une droite décomplexée", il représente une rupture politique que cette campagne électorale aura su souligner.

L'ex-ministre de l'Intérieur arrive en tout cas au bout d'un parcours qui l'a conduit à la présidence de l'UMP, à Bercy, place Beauvau et désormais à l'Elysée. Il devient ainsi le sixième président de la Vème République, dès sa première tentative, et succède à Jacques Chirac. Porté par une impressionnante mobilisation (lire ci-contre) des électeurs, il réalise un score qui lui garantit une victoire incontestable et une parfaite légitimité.

Victoire qu'il faudra confirmer lors des élections législatives des 10 et 17 juin prochain. Avec une large majorité à l'Assemblée nationale, Nicolas Sarkozy bénéficierait alors d'un blanc-seing des électeurs français pour appliquer sa politique.


Sarkozy en rassembleur


Pour l'heure, l'UMP savoure sa victoire. Des milliers de sympathisants du nouveau président se sont très vite réunis à proximité de son QG, rue d'Enghien, mais aussi sur la place de la Concorde. Un désir de fête que Nicolas Sarkozy a célébré, lui aussi, mais avec une certaine retenu. A l'image de son allocution, aux alentours de 20h30.

Il a eu soin de se placer en rassembleur, réaction aux critiques qu'il a pu essuyer à la fin de la campagne. "Il n'y a pour moi qu'une seule France, je serai président de tous les Français". "Ce n'est pas la victoire d'une France contre une autre", a-t-il encore précisé en en appelant à tous les Français.

Mais "l'appel" de Nicolas Sarkozy ne se limite pas aux seules frontières du pays. Il s'est aussi adressé "aux partenaires européens" pour une relance du processus continental, aux Etats-Unis exprimant son amitié mais aussi les enjoignant à faire obstacle au réchauffement climatique. Son appel concernait aussi "tous les Africains" avec lesquels "nous allons décider ensemble d'une politique d'immigration maîtrisée et d'une politique de développement ambitieuse", a-t-il expliqué.

"Nous allons écrire ensemble une nouvelle page de notre histoire" a conclu Nicolas Sarkozy.


Quel avenir à gauche ?


La candidate socialiste essuie de son côté un revers évident. Incapable de troubler la marche en avant de son adversaire de droite, Ségolène Royal n'aura pas réussi à rassembler sur son nom les voix des électeurs de François Bayrou, objet de toutes les attentions depuis le 22 avril.

Se pose désormais la question de son avenir politique. Elle entend en tout cas "continuer" auprès des militants PS. Une déclaration qu'elle a faîte très peu de temps après l'annonce des résultats. "Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas", a-t-elle encore lancé aux militants réunis à la Maison de l'Amérique Latine.

Consciente en tout cas des difficultés qu'elle aura à défendre, en interne, sa campagne. La candidate s'est dite prête à "assumer la responsabilité qui lui incombe désormais", se positionnant en leader de l'opposition. Elle a en tout cas, d'ores et déjà, posé les bases d'un renouveau du Parti socialiste. Avec quelles conclusions ? Impossible à dire pour l'heure.


A. Borne
Par Florian - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 4 mai 2007

Par Florian - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 3 mai 2007

Le débat télévisé d'hier soir a démontré la vraie nature du pacte présidentiel de Madame Royal fait d'imprécisions et d'imprécations.

Imprécisions et imprécations et sur le nucléaire
Madame Royal veut réduire la part du nucléaire en augmentant celle des énergies renouvelables.
Cette ineptie est dangereuse pour notre sécurité énergétique, pour notre contribution à la préservation des équilibres écologiques et pour l'avenir d'une filière industrielle et technologique d'excellence. La France deviendrait plus dépendante des importations en provenance de régions du monde politiquement instables et de l'évolution des prix mondiaux. Le choix du nucléaire civil permet aux Français de rejeter 18 % de CO2 en moins par rapport à leurs voisins européens. La position de la candidate socialiste sur le nucléaire civil est davantage motivée par des raisons idéologiques que par l'analyse pragmatique des problèmes. Mais en plus de cela, elle ne connaît pas la part de du nucléaire dans la production d'électricité française

Imprécisions sur l'évolution des 35 heures
En début de campagne, Madame Royal voulait étendre les 35 heures à toutes les entreprises. Depuis hier, il semble qu'elle laissera les partenaires sociaux décider de l'avenir des 35 heures… La réduction du temps de travail a bloqué le pouvoir d'achat des Français et aggravé le déséquilibre de nos finances publiques.

Imprécations et mensonges sur l'intégration à l'école des enfants handicapés
Madame Royal a menti sur le nombre d'enfants handicapés scolarisés. Contrairement à ce qu'elle a affirmé hier, ce nombre a doublé passant de 89 000 en 2002 à 160 000 en 2006. De plus, c'est la loi du 11 février 2005 qui a prévu l'inscription de droit des enfants handicapés dans l'école de leur quartier. Loi saluée par toutes les grandes associations, et contre laquelle Madame Royal et le parti socialiste se sont opposés.

Imprécisions et imprécation sur le financement des retraites
Au début de la campagne, Madame Royal refusait de modifier les régimes spéciaux ; elle déclare aujourd'hui que les partenaires sociaux devront « réfléchir » à cette question, bien sûr sans se prononcer. Sur le financement des retraites, elle veut remettre à plat les lois Fillon tout en étant incapable d'expliquer comment elle le finance. Elle promet une nouvelle taxe aux Français sans être en mesure de chiffré son taux, ni la base sur laquelle cette taxe serait assise.

Imprécisions et changements sur le SMIC
Lorsqu'elle parle de porter le SMIC à 1 500 euros a candidate socialiste parle-t-elle du SMIC brut ou net ? Elle a beaucoup varié sur ce sujet. S'il s'agit bien du Smic brut, si cette mesure est mise en œuvre rapidement, elle détruira au moins 50 000 emplois en écrasant l'échelle des salaires et en faisant exploser le budget des allègements de charges. S'il s'agit d'un objectif à atteindre au terme du prochain quinquennat, alors la candidate socialiste n'a rien annoncé de nouveau car la projection du rythme actuel de progression du Smic sur la période aboutira à un montant de 1 492 euros bruts en 2012.

Imprécision et manque dangereux de clarté sur le contrôle des flux migratoires
Dans ce domaine, la candidate socialiste a beaucoup tergiversé. On retiendra toutefois sa proposition de régulariser les familles, parents et grands-parents, des enfants de clandestins scolarisés en France, ainsi que l'ensemble des travailleurs en situation irrégulière. Cela signifie la création de nouvelles filières d'immigration massive qui entraîneront la régularisation automatique de ceux qui s'y engouffrent, à l'instar de ce qui s'est passé en Espagne lorsque le chef du gouvernement, José Luis Zapatero, a régularisé pas moins de 700 000 clandestins.

Le plus grave dans le programme de Ségolène Royal, c'est que cette imprécision est quasiment constante :

  • Aucune mesure concrète n'est proposée pour réduire les charges publiques : or les dépenses proposées par Ségolène Royal représentent 65 milliards d'euros. Pour les financer, il faudrait multiplier par deux l'impôt sur le revenu et augmenter de moitié la TIPP (donc le prix de l'essence de 30 centimes d'euro). Cela représente 2000 € d'impôts supplémentaires par ménage ;
  • Aucune mesure n'est proposée pour protéger les Français contre les multirécidivistes qui commettent la grande majorité des délits ;
  • Aucune réforme n'est proposée pour notre système de recherche et d'enseignement supérieur qui perd chaque jour du terrain sous le poids de ses archaïsmes.
  • Aucune piste de relance de l'Europe acceptable par nos partenaires n'est proposée : les suggestions de Ségolène Royal en ce domaine sont rejetées par la totalité de nos voisins.
- Publié dans : Actualité
- Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 2 mai 2007

Par Florian - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 1 mai 2007

Par Florian - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 30 avril 2007

Une pléthore de "people", la quasi-totalité des ténors de la droite et environ 30.000 personnes ont assisté dimanche à la grande réunion publique de Nicolas Sarkozy au Palais omnisports de Paris-Bercy dans une ambiance surchauffée.

 

14h45: les places assises sont déjà toutes occupées. Les jeunes UMP s'échauffent: "Sarko président!", "l'UDF avec nous!". Cinq minutes plus tard, une première ola embrase Bercy. "On va gagner!", scande la foule.

 

15h: une formidable ovation accompagne l'image de l'entrée de Nicolas Sarkozy, filmé à son entrée dans les coulisses en compagnie d'Enrico Macias.

 

Vingt minutes plus tard, la chanteuse Miss Dominique, révélée par l'émission de M6 "La nouvelle star", chauffe l'ambiance: "Est-ce qu'il y a des hommes célibataires dans la salle?"...

 

Des "people" se relaient ensuite pour chanter les louanges du candidat. "La France est un joyau. Au soir du 6 mai, nous allons t'offrir ce joyau. Il n'y a que toi Nicolas qui saura le faire briller", dit Henri Salvador.

 

Malgré un micro défaillant, Jean-Marie Bigard se moque de François Bayrou. "Il me fait penser à un tennisman éliminé en demi-finale à Roland Garros, qui reste sur le court central et il explique aux deux finalistes qu'ils ne savent pas bien jouer au tennis", lâche l'humoriste. "M. Bayrou, sortez du court central, une prochaine fois peut-être..."

 

Au même moment, Johnny Hallyday fait son entrée. Accompagné de son épouse Laeticia, le chanteur exilé fiscal en Suisse rejoint la tribune des invités, où se pressent les "people": les comédiens Jean Reno, Christian Clavier, Véronique Genest, Yves Rénier ou encore Charlotte Rampling, les chanteurs Carlos et Doc Gyneco, les sportifs Alain Prost, Brian Joubert, Jérôme Rothen, Bernard Laporte, Basile Boli ou Christophe Dominici... La télévision et la radio sont représentées par Arthur, Philippe Bouvard ou encore Thierry Roland.

 

Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy va saluer les "plus de 10.000" personnes qui n'ont pu entrer dans la salle en compagnie de son ami Faudel, qui leur chante "Mon pays". A l'intérieur, Gilbert Montagné entonne "Ensemble on va gagner". Alain Juppé tape des mains.

 

A 16h, Dominique de Villepin fait son entrée en compagnie de Jean-Louis Borloo, un des prétendants à Matignon en cas de victoire de Nicolas Sarkozy. Le Premier ministre, qui faisait son unique apparition de toute la campagne à un meeting du candidat UMP, rejoint la quasi-totalité de son gouvernement, les présidents des deux Assemblées, Patrick Ollier et Christian Poncelet, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin ou encore Simone Veil.

 

Plusieurs "people" s'adressent à "leurs camarades de la rive gauche". "Le diable, c'est pas ici. Ici, c'est vachement bien", ose l'ex-Nul Dominique Farrugia.

 

Le philosophe André Glucksmann présente Nicolas Sarkozy comme "le candidat de l'ouverture de la société française". "On nous dit qu'il ne s'agit pas d'une élection présidentielle mais d'un référendum, qu'il s'agit de faire barrage à un monstre autoritaire, raciste. Il est exactement l'inverse de cette caricature", affirme M. Glucksmann.

 

Parmi les politiques, l'UDF Nicolas Perruchot ajoute son nom à la longue liste des parlementaires centristes ralliés à Nicolas Sarkozy.

 

Michèle Alliot-Marie et François Fillon se paient Ségolène Royal: "Nous n'avons pas besoin de quelqu'un qui change d'idées aussi souvent que de jupe", lance la ministre de la Défense. "Non Mme Royal, le drapeau, ce n'est pas sur les balcons qu'il faut les installer, c'est dans les coeurs qu'il faut les accrocher", attaque M. Fillon.

 

Source : Nouvel Obs

Par Florian - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus