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Lundi 26 mars 2007


Nicolas Sarkozy a quitté lundi le ministère de l'Intérieur sur une "déclaration d'amour" aux policiers, avant de repartir rapidement en campagne présidentielle, désormais "libre d'aller vers les Français".

Dans un dernier discours au personnel du ministère, le candidat de l'UMP a dressé un bilan satisfait de ses quatre ans au ministère et salué le courage et l'abnégation des policiers et des gendarmes. "Je quitterai cette maison avec le sentiment d'avoir été fidèle à mon devoir (...) et au contrat qui me liait avec les Français", a-t-il affirmé.

"Bien sûr, tout n'a pas été résolu", a toutefois reconnu le ministre sortant. "La culture de la violence s'est enracinée dans notre société", a-t-il regretté, avant d'estimer que "la sécurité de tous exige un sursaut collectif". Nicolas Sarkozy a notamment répété son souhait de voir un durcissement des sanctions contre les multirécidivistes et les mineurs délinquants.

"Agir fut ma devise", a-t-il dit pour résumer son action. Soulignant que "la délinquance avait explosé" à son arrivée place Beauvau en 2002, il a salué l'action des forces de l'ordre dans la lutte contre l'insécurité et contre l'immigration clandestine. "Nous avons tout reconstruit", a-t-il affirmé.

Selon les chiffres du ministère, le nombre des crimes et délits constatés a baissé de 9,44% depuis 2002, même si les violences contre les personnes ont augmenté de 13,9% dans le même temps.

Le ministre a réservé un mot au drapeau tricolore, que sa rivale socialiste Ségolène Royal souhaiterait voir présent dans chaque foyer. Pour Nicolas Sarkozy, ce drapeau, "est le symbole de notre unité dont ce ministère est le garant".

Un peu plus tôt, il avait déposé des gerbes à la mémoire des policiers, gendarmes et pompiers disparus en service devant le monument dressé dans la cour du ministère.

"Je ne vous abandonnerai pas", a lancé Nicolas Sarkozy aux forces de l'ordre qu'il a affirmé quitter "avec beaucoup de nostalgie et un peu de tristesse". "C'est curieux d'attendre le dernier jour pour leur faire une déclaration d'amour", a-t-il dit, avant de demander aux employés de son ministère et aux représentants des forces de l'ordre présents de "penser à (lui)" et de lui "envoyer des ondes positives" pendant le reste de la campagne électorale.

"Me voilà libre d'aller vers les Français", a-t-il déclaré. Après une brève passation de pouvoir avec son successeur François Baroin, Nicolas Sarkozy devait partir immédiatement pour un déplacement de campagne de deux jours dans le sud-est de la France.

"Je ne sais pas ce que le destin me réserve", mais "ces quatre semaines vont être passionnantes, et les deux suivantes le seront en davantage", a prédit le candidat. "Pour moi, de quoi s'agit-il?", a-t-il demandé dans un sourire, "essayer seulement de changer de trottoir" et de traverser la place séparant le ministère de l'Intérieur du palais de l'Elysée. AP

 

Par Florian - Publié dans : Actualité
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Samedi 24 mars 2007




Le SIDA en 2005
 


150 000 personnes sont porteuses du VIH.

7 000 personnes ont découvert leur séropositivié et 1 500 ont développé un sida (au 31 /12/ 04)

Les femmes représentent 43% des nouvelles infections à VIH diagnostiquées (en 1997 : 30%).

47% des personnes ayant déclaré le sida ne savaient pas qu'elles étaient séropositives. Elles l'apprennent lors de leur prise en charge à l'hôpital.

40 000 personnes seraient porteuses du virus sans le savoir.

41 ans est la moyenne d'âge des personnes atteintes du sida : femmes 38 ans, hommes 43 ans.

4 régions sont les plus touchées : Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Guyane et les Antilles. Elles regroupent 60% des cas de sida diagnostiqués en 2004.

Plus de la moitié (56%)des nouveaux diagnostics d'infection VIH concerne des personnes contaminées par rapports hétérosexuels et 22% par rapport homosexuels. La contamination par usage de drogues injectables ne représente que 2% des nouveaux diagnostics.

30% des personnes touchées par le VIH sont également atteintes par une ou plusieurs hépatites (le plus souvent l'hépatite C, parfois l'hépatite B).

5 à 6% des séropositifs sont en situation d'échec thérapeutique (plus aucune combinaison de médicaments ne fonctionne).


Sources Onusida et Institut de Veille Sanitaire (INVS)


Par Florian - Publié dans : Actualité
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Jeudi 22 mars 2007

Jean-Claude Barreau et Jeannette Bougrab étaient les invités d'Olivier Mazerolle mercredi de 11h à 12h sur BFM.



- Jean-Claude Barreau, Professeur, Directeur du département de culture générale au pôle universitaire Léonard de Vinci, Auteur de « Toute la géographie du monde » aux éditions Fayard, ancien conseiller de Charles Pasqua pour les questions d’immigration (1993-1995).

- Jeannette Bougrab, Professeur à l’université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, Candidate UMP aux législatives à Paris (18è arrondissement), membre du Haut conseil à l’intégration.


 

Par Florian - Publié dans : Débat
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Mercredi 21 mars 2007



Le président de la République affirme son soutien au président de l’UMP dans une déclaration enregistrée à l‘Elysée mercredi et la démission du ministre de l’Intérieur.

Dans une courte déclaration, Jacques Chirac a annoncé son soutien à Nicolas Sarkozy parce que l’UMP «dans sa diversité, cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, et ceci en raison de ses qualités», rappelant tout de même être à l’origine de la création du parti. «C'est donc tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien», a-t-il poursuivit.

La déclaration officielle de ce soutien était attendue par le président de l’UMP. Jacques Chirac a précisé avoir rencontré Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin mercredi. «M. Nicolas Sarkozy nous a fait part de son souhait de quitter le gouvernement lundi prochain, et ceci pour se consacrer pleinement à la campagne électorale. Je l'ai accepté». Le ministre de l'Outre-Mer, François Baroin, devrait remplacer Nicolas Sarkozy à la Place Beauvau.
Par Florian - Publié dans : Famille UMP
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Mercredi 21 mars 2007


L’institut d’analyse économique Rexecode vient de publier une étude comparative sur les programmes économiques des trois principaux candidats à l’élection présidentielle. Après une évaluation de l’impact des propositions de Nicolas Sarkozy , de Ségolène Royal et de François Bayrou, le premier centre français d’analyse et de prévision macroéconomiques indépendant des pouvoirs publics en conclut que les propositions du candidat de l’UMP sont les seules à créer de l’emploi et de la croissance.

Cette analyse a été rendue publique quelques jours après le soutien officiel d’Olivier Blanchard, qui compte parmi nos économistes les plus réputés. Celui qui est considéré comme nobélisable affirmait le 13 mars dernier, qu’après avoir voté socialiste pendant des années, il voterait personnellement pour Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal détruit des emplois et de la croissance


1. Le programme économique de S. Royal aboutit à des destructions d’emplois, 230 000 au total, essentiellement dans les petites et moyenne entreprises et parmi les travailleurs peu qualifiés. La hausse du SMIC à 1 500 euros fera perdre 50 000 emplois et la suppression du contrat nouvelles embauches (CNE) 30 000 emplois. En outre, la généralisation des 35 heures à l’ensemble des PME, inscrite dans le projet du parti socialiste, jamais explicitement reniée par S. Royal, entraînera la disparition de 150 000 emplois supplémentaires.

2. Ces mesures réduiront très nettement notre taux de croissance, de 1,4 point.

3. A plus long terme, les mesures de S. Royal affaibliront considérablement la compétitivité des entreprises françaises et auront donc des effets encore plus néfastes sur l’emploi et la croissance.

 


Le programme de F. Bayrou détruit également des emplois dans les PME et entrave leur croissance


1. Deux des mesures du programme de F. Bayrou auront des effets positifs, mais limités. Le droit de créer deux nouveaux emplois sans charges pendant cinq ans créera 90 000 nouveaux emplois, soit un total très inférieur à celui qu’annonce F. Bayrou (« plusieurs centaines de milliers d’emplois ») et très faible par rapport au coût de la mesure (7,4 Mds d’euros). La rémunération des heures supplémentaires 35% de plus que les heures normales et la réduction de leur taux de cotisations patronales (pour que les entreprises ne supportent aucun coût supplémentaire) créeront 80 000 emplois, soit beaucoup moins que pour la mesure du même type proposée par N. Sarkozy (160 à 200 000), principalement parce qu’il manque la forte incitation pour les employeurs.

2. Surtout, la concentration des exonérations de charges sur les PME et sur les salaires en dessous de 1,3 SMIC (fin des allègements pour les grandes entreprises et pour les salariés rémunérés entre 1,3 SMIC et 1,6 SMIC dans les PME) conduira à une forte augmentation du coût du travail et à la disparition de 230 000 emplois.

Au total, le programme de F. Bayrou détruira 60 000 emplois, avec comme principales victimes les petites et moyennes entreprises (ce sont elles qui ont le plus de salariés concernés par les allègements de charges pour les personnes rémunérées entre 1,3 et 1,6 SMIC). En outre, un nouveau « effet de seuil » sera créé : en provoquant une hausse brutale du coût du travail au moment où une entreprise passe du statut de PME à celui de « grande entreprise » (perte des allègements de charges), le programme Bayrou crée un obstacle supplémentaire au développement de nos PME en champions nationaux.

3. Les effets de ses mesures freineront sensiblement la croissance, avec une baisse de 0,2 à 0,5 point.


 

Le programme de N. Sarkozy créera 200 000 emplois et augmentera de plus d’un point la croissance

1. La mesure de N. Sarkozy rémunérant les heures supplémentaires 25% de plus que les heures normales et les exonérant de charges fiscales et sociales conduira les entreprises à augmenter la durée du travail et à embaucher sur de nouveaux postes du fait de la réduction du coût global du travail induite. Elle créera de 160 000 à 200 000 emplois (soit au moins le double des créations d’emplois de la mesure de F. Bayrou).

2. Elle entraînera une forte hausse de la croissance, entre 1 et 1,3 point de PIB, soit le point qui nous manque depuis tant d’années.


Il est à noter que cet examen des programmes des candidats s’en est tenu à une analyse de court terme et n’a pas pris en compte les autres mesures structurelles de notre programme (enseignement supérieur, recherche, innovation, développement des PME, baisse de la fiscalité, maîtrise des finances publiques, réforme du marché du travail…) dont les effets sur la croissance et l’emploi seront évidemment massifs.

Par Florian - Publié dans : Débat
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Mardi 20 mars 2007

Par Florian - Publié dans : Famille UMP
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Mardi 20 mars 2007


C
e Dimanche 18 Mars 2007,
Nicolas Sarkozy a détaillé sa vision de la Jeunesse devant 10 000 jeunes rassemblés au Zénith de Paris dans une ambiance survoltée.


C’est d’abord une formidable envie, l’envie de croire, l’envie d’aimer, l’envie de savoir, l’envie de vivre“. Après avoir cité les poèmes de Baudelaire, Rimbaud et Rilke, après avoir cité Guy Môquet, les soldats de l’An II, Albert Cohen, Jean-Paul II et Martin Luther King, le candidat à l’élection présidentielle a évoqué son rêve : une jeunesse “autonome, libre de réaliser ses projets.

Il propose aussi un “grand plan Marshall” pour la formation des jeunes dans les quartiers et “une discrimination positive à la française, fondée non pas sur des critères ethniques qui nourriraient le communautarisme, mais sur des critères économiques et sociaux“.

A la fin de son discours, Nicolas Sarkozy a reçu le soutien du chanteur Faudel, qui est monté sur la tribune : “Tu as donné envie aux jeunes d’écouter les politiques (…) Tu n’as pas eu peur d’exposer les vraies vérités. On connaît ton franc-parler. J’espère qu’avec ton énergie, tu pourras redonner aux jeunes l’envie de poursuivre leurs rêves.” Puis le candidat de l’UMP et le chanteur ont cédé la place au DJ Martin Solveig et à Michaël Canitrot qui ont fait danser pendant près de deux heures les jeunes participants.

Par Florian - Publié dans : Famille UMP
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Lundi 19 mars 2007


Alors que la plus grande incertitude pesait encore sur la candidature de José Bové ce week-end, Jean-Louis Debré, Président du Conseil Constitutionnel a rendu public, après s'être assuré de la régularité des candidatures et du consentement des candidats, la liste des 12 candidats sélectionnés pour l'Election du Président de la République dont l'ordre de sortie a été établi par voie de tirage au sort.

Ont été désignés : Monsieur Olivier BESANCENOT ; Madame Marie-George BUFFET ; Monsieur Gérard SCHIVARDI ; Monsieur François BAYROU ; Monsieur José BOVÉ ; Madame Dominique VOYNET ; Monsieur Philippe de VILLIERS ; Madame Ségolène ROYAL ; Monsieur Frédéric NIHOUS ; Monsieur Jean-Marie LE PEN ; Madame Arlette LAGUILLER ; Monsieur Nicolas SARKOZY.

José Bové qui se disait inquiet quand à la validation de toutes ses signatures peut donc être satisfait ce soir. 12 candidats seront donc en lice dont 4 femmes, ce qui est un record. C'est nettement moins qu'en 2002 où 16 candidats avaient tenté l'aventure.

La présente décision sera publiée sans délai au Journal officiel (édition du 20 mars donc) et notifiée, par les soins du Gouvernement, aux représentants de l'Etat dans les départements, en Polynésie française, aux îles Wallis et Futuna, en Nouvelle-Calédonie, à Mayotte, à Saint-Pierre-et-Miquelon, aux ambassadeurs et aux chefs de postes consulaires.

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Vendredi 16 mars 2007
Par Florian - Publié dans : Famille UMP
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Mardi 13 mars 2007

Dominique de Villepin se rendra jeudi et vendredi à New York et Boston, où il présentera un plan de paix pour le Proche et le Moyen-Orient dans un discours à l'université d'Harvard, a annoncé Matignon lundi.

Le Premier ministre français entend "expliquer aux Américains qu'il est urgent de sortir de la crise actuelle au Proche et au Moyen-Orient", selon son entourage. Il fixera dans son discours une feuille de route précise et originale, expliquait-on de même source.

Dominique de Villepin s'était prononcé pour un retrait des forces américaines d'Irak d'ici un an dans un entretien publié le 7 février dernier par le "Financial Times". Cette proposition reçoit de plus en plus d'écho aux États-Unis, observe-t-on à Paris. La majorité démocrate à la chambre des représentants veut d'ailleurs adopter une loi imposant un retrait des troupes américaines d'ici la fin août 2008, voire la fin 2007.

Invité du professeur Stanley Hoffmann, un ami personnel selon son entourage, le Premier ministre français prononcera en anglais cette conférence sur le thème "France et États-Unis : comment faire face à un ordre mondial en mutation?". Il répondra ensuite aux questions des étudiants.

La veille, Dominique de Villepin s'entretiendra à New York avec le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon. Il fera le point sur le déploiement des forces françaises de maintien de la paix, notamment en Côte d'Ivoire, au Liban et en Afghanistan. Il aura également des entretiens avec l'ancien président Bill Clinton et le prix Nobel d'économie Amartya Sen.

L'ancien ministre des Affaires étrangères s'était révélé au monde le 14 février 2003 par son discours retentissant contre la guerre en Irak au Conseil de sécurité des Nations unies, qui en avait fait l'une des bêtes noires des États-Unis.

Ce voyage aux États-Unis intervient à deux mois de son départ de Matignon, et alors que l'on s'interroge sur l'avenir personnel du Premier ministre. Il a déclaré lundi matin sur Europe-1, en annonçant son soutien au candidat de l'UMP à l'élection présidentielle Nicolas Sarkozy, vouloir servir la France "autrement et ailleurs".


Presse canadienne

Par Florian - Publié dans : Famille UMP
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