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Actualité

Lundi 8 janvier 2007
 

Le gouvernement a annoncé lundi la création de 27.000 places d'hébergement durables pour aider à la réinsertion des SDF. Une annonce en forme de victoire finale pour les Enfants de Don Quichotte, qui ont aussitôt annoncé la fin de leur mouvement.

 

Le gouvernement a dévoilé lundi un plan renforcé pour l'hébergement des SDF et des mal-logés. Le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo et sa ministre déléguée, Catherine Vautrin, ont en effet annoncé dans un communiqué un "plan d'action renforcé" pour 2007 afin d'héberger de façon "pérenne" et "adaptée" toute personne accueillie en urgence. Ce plan prévoit notamment que "toute personne accueillie dans un Centre d'hébergement d'urgence devra se voir proposer, en fonction de sa situation, une solution pérenne, adaptée et accompagnée si nécessaire, dans le parc public social, dans le parc privé conventionné, dans un CHRS (Centre d'hébergement et de réinsertion sociale), un CADA (Centre d'accueil pour demandeur d'asile), un LogiRelais, une Maison relais ou un hébergement de stabilisation". Il "s'appuiera sur 27.100 places nouvelles". Cependant, ces dernières doivent se substituer "aux 13.500 places actuelles en hébergement d'urgence". Le nouveau dispositif "se mettra en place au fur et à mesure dans le courant 2007", selon le communiqué du ministère.

A la suite de ce communiqué, les Enfants de Don Quichotte, qui ont réussi à mettre la question des mal logés au coeur de la campagne présidentielle en organisant, à Paris puis en province, des villages de tentes, a salué "un changement radical de politique". L'association a annoncé qu'elle allait démarrer "immédiatement le processus qui nous conduira à la fin de tous les campements",  puisqu'elle avait par ailleurs "la certitude d'un droit au logement opposable sera adopté prochainement dans un vrai esprit de consensus politique et associatif".

Ce droit au logement opposable a été annoncé le 3 janvier par Dominique de Villpein. Il sera progressivement mis en place entre 2008 et 2012. Lundi, le Haut comité pour le Logement des personnes défavorisées, présidé par Xavier Emmanuelli, a donné un avis favorable à un projet de loi en ce sens, qui devrait être adopté en conseil des ministres la semaine prochaine et voté au Parlement dans la foulée. L'article 1er de ce projet prévoit que "l'Etat garantit le droit au logement" avec "la possibilité d'engager un recours amiable auprès d'une autorité responsable puis, le cas échéant, un recours contentieux auprès de la juridiction administrative".

Source : L'Express

Par Florian
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Mardi 9 janvier 2007


Ce matin, il s'adressait aux fonctionnaires depuis la préfecture de Bobigny. Une nouvelle occasion pour le chef de l'Etat de lancer des messages pour l'avenir. Cette fois, il a placé l'égalité des chances au coeur du débat.

"La réponse, à la fois la plus juste et la seule qui nous ressemble, c'est la réaffirmation dans la réalité et sans faiblesse, de la République. C'est de prouver, dans les faits, à nos enfants, quelque soit le lieu où ils vivent, quelle que soit leur origine, qu'ils sont tous les fils et les filles de la République", a déclaré le chef de l'Etat.

Jacques Chirac a salué le travail des forces de sécurité, rendu hommage aux enseignants et abordé le problème de la délinquance des jeunes.

Le président a également félicité le travail du ministre de l'Intérieur dans la lutte contre l'insécurité.
"Grâce à votre travail, grâce à la mobilisation du ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, M. Nicolas Sarkozy, nous nous sommes résolument engagés dans la lutte contre la délinquance et contre la violence", a-t-il dit.

Après ce rare hommage public à Nicolas Sarkozy, qui devrait être élu candidat officiel à la présidentielle dimanche par l'UMP, le chef de l'Etat a salué l'action du chef du gouvernement.
"Même si beaucoup reste à faire, grâce à l'action résolue de Dominique de Villepin, la situation s'améliore : 360.000 chômeurs de moins en France", a-t-il indiqué.


Source : M6


Par Florian
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Mercredi 17 janvier 2007

Quand le mot "racailles" devient absurde



Mercredi, la candidate socialiste a réagi à la polémique concernant son patrimoine et celui de son compagnon françois Hollande et leur assujettissement à l'ISF. Elle dénonce une manipulation de l'UMP...

 

Ségolène Royal a dénoncé mercredi "la campagne de racailles" lancée selon elle par la droite sur sa situation fiscale, et a prôné transparence et respect des règles de moralité publique en la matière.

"méthodes inqualifiables"
"La campagne qui a été lancée par l'UMP (...) est une campagne malhonnête. Comment disent-ils déjà? Une campagne de racailles. Et ça, je ne le laisserai pas faire", a déclaré la candidate socialiste à la présidentielle au micro de RTL. "Je ne veux pas me laisser accuser et traiter de fraudeuse fiscale. Je trouve cela scandaleux", a-t-elle ajouté.

A Luxembourg, où elle a rencontré le Premier ministre Jean-Claude Juncker, elle est revenue sur ce dossier. "Je pense en effet que ces méthodes sont inqualifiables", a-t-elle souligné. "La campagne présidentielle mérite autre chose. Je crois que l'UMP développe semble-t-il sur Internet une capacité de nuisance qui n'est pas acceptable".

"D'ailleurs on peut se demander comment ils ont eu accès aux fichiers pour envoyer des propos diffamatoires sur des millions d'adresses. De toute façon, je crois que la justice fera toute la clarté", en disant avoir été "harcelée".

Couper court à la rumeur
Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée nationale, a dénoncé de son côté un "coup tordu (...) très révélateur des méthodes de l'adversaire". "Si notamment les amis de M. Sarkozy comptent là-dessus pour gagner c'est que vraiment ils n'ont pas tellement confiance en eux", a déclaré le député-maire de Nantes sur LCI.

Pour couper court aux rumeurs circulant sur son patrimoine, Ségolène Royal a rendu public mardi l'état de ses actifs, confirmant qu'elle et son compagnon François Hollande étaient assujettis à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

Tout candidat à la présidentielle doit transmettre sous pli scellé la liste de son patrimoine au Conseil constitutionnel. Elle n'est publiée qu'en cas d'accession à l'Elysée.

Le premier secrétaire du Parti socialiste a de son côté porté plainte pour diffamation contre le député UMP Jacques Godfrain, le journal La Dépêche du Midi et les sites internet ayant relayé des informations selon lesquelles le couple tentait d'échapper à l'ISF en constituant une société civile immobilière (SCI).

François Hollande et Ségolène Royal possèdent ensemble un appartement de 120 m² à Boulogne-Billancourt, aux portes de Paris, et une maison dans les Alpes-Maritimes. Ségolène Royal est également propriétaire d'un "bureau-logement à Melle, dans sa circonscription des Deux-Sèvres.

"Je suis aisée"
Sur RTL, Ségolène Royal a donné des précisions sur cette SCI "familiale, sans revenu et sans capital". "Cela n'a rien à voir avec une SCI commerciale", a-t-elle fait valoir, démentant toute volonté de dissimulation.

La création de cette société civile a été retenue "parce que nous sommes quatre co-propriétaires. Il y a les grands-parents, deux autres personnes et moi (...) et les banques ont demandé, pour avoir une garantie de l'emprunt, que nous soyons constitués en co-propriété".

"Je suis aisée et je pense normal de payer l'impôt sur la fortune", a ajouté Ségolène Royal, pour qui s'aquitter de l'ISF et représenter la gauche à la présidentielle n'est pas incompatible.

"Je pense également qu'au bout de trente années de vie professionnelle, avoir constitué un patrimoine en ne partant de rien - j'ai commencé ma vie en n'ayant rien - c'est le fruit de mon travail (...) Moi qui ai été élevée à la dure, vous le savez, dans une enfance que vous connaissez, j'ai appris ce qu'était l'honnêteté et la vérité de la parole", a-t-elle dit.



Source : L'express / Reuters

Par Florian
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Lundi 22 janvier 2007
Par Florian
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Mercredi 24 janvier 2007

Suite aux déclarations de Mme Ségolène ROYAL sur les violences faites aux femmes et la nécessité de légiférer sur l’éloignement du conjoint violent, Dominique PERBEN, ancien Ministre de la Justice, rappelle qu’il a précisément mis en place depuis trois ans les mesures préconisées par la candidate du Parti socialiste.


La loi punit toutes les formes de violence.


Dominique PERBEN est à l’origine de la campagne de sensibilisation aux violences conjugales intervenue en 2004 et de l’élaboration d’un guide de l’action publique qui a harmonisé la politique pénale dans le domaine particulièrement grave des violences au sein du couple qui déstructure la cellule familiale. Aussi, la qualité de conjoint, concubin ou partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité ainsi que la qualité d'ex-conjoint, d'ex-concubin ou d'ex-partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité constituent une circonstance aggravante des atteintes volontaires à l'intégrité de la personne.

Afin de répondre à un impératif de protection de l'époux victime et des enfants dans les situations d'urgence, Dominique PERBEN a d’autre part fait voter la loi du 26 mai 2004 relative au divorce qui prévoit que l’époux victime de violences conjugales, peut, avant même de déposer une requête en divorce, saisir en urgence le juge aux affaires familiales pour solliciter, au terme d'une procédure contradictoire, l'éviction de son conjoint du domicile familial.

Le code civil (troisième alinéa nouveau de l'article 220-1) autorise l'éviction du conjoint violent par le juge aux affaires familiales. Ainsi, si les violences exercées par l'un des époux mettent en danger son conjoint, un ou plusieurs enfants, le juge des affaires familiales peut désormais être saisi en amont de toute procédure de divorce, en vue de statuer, à l'issue d'un débat contradictoire, sur la résidence séparée des époux. Il doit alors préciser lequel d'entre eux continuera à résider dans le logement conjugal et, sauf circonstances particulières, attribuer la jouissance de cette habitation au conjoint qui n'est pas l'auteur des violences.

Une double disposition permet d'assurer l'efficacité de cet éloignement. D'une part, le juge pourra organiser immédiatement la vie séparée des époux et des enfants en statuant sur les modalités d'exercice de l'autorité parentale ainsi que sur la contribution aux charges du mariage. D'autre part, il sera possible de déroger à trois règles du droit commun de l'expulsion (le respect du délai de deux mois suivant le commandement de quitter les lieux ; le sursis à l'expulsion pendant la période hivernale ; le report de la mesure pour des motifs particuliers telle l'impossibilité de relogement de l'intéressé).

 


Par Florian
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Jeudi 25 janvier 2007


Le Premier ministre canadien Stephen Harper a commenté les propos de la candidate du Parti socialiste à la présidentielle 2007, Ségolène Royal sur la souveraineté du Québec.


Ceci vient après la rencontre entre Ségolène Royal et le leader du Parti Québécois, le canadien André Boisclair, à Paris lundi dernier.


S. Royal, qui n'a jamais été au Québec, a dit que le Québec possédait des valeurs communes avec la France.


« L'expérience montre qu'il est fortement inapproprié pour un dirigeant étranger d'interférer dans les affaires démocratiques d'un autre pays » a déclaré Stephen Harper dans un communiqué. «Nous envisageons de célébrer le 400e anniversaire de la fondation du Canada à Québec avec le prochain président de la France». «Nous espérons que le prochain président montrera une compréhension de notre histoire commune, et le respect pour le Canada et les Canadiens que ce partenariat requiert.»


S. Royal a affirmé qu'elle n'interférait pas dans les affaires du Canada lorsqu'elle fit ce commentaire.


« ce n'est pas à la France de dicter aux Québécois ou aux Canadiens ce qu'ils doivent faire » a-t-elle déclaré. « Mais, d'un autre côté, les principes de souveraineté et de liberté me semblent absolument incontestables. »


« Ce que j'ai dit, et ce que je confirme, c'est que dans toute démocratie, le peuple qui vote est libre et souverain. Donc le peuple du Québec décidera librement de son destin lorsque le temps viendra, si il est consulté » a-t-elle dit hier.


L'ancien Président de le République française Charles de Gaulle avait déclaré « Vive le Québec libre » du balcon de l'hôtel de ville de Montréal en 1967. De Gaulle quitta le Canada peu après que l'ancien Premier ministre Canadien Lester Pearson s'en fut offusqué.


La souveraineté du Québec est l'objet de grands débats politiques au Canada. Les séparatistes du Québec luttent pour la sécession d'avec le Canada depuis plus de 40 ans.


Par Florian
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Jeudi 25 janvier 2007



La candidate investie par le Parti Socialiste affirme que la France possède un ou deux sous-marins nucléaires lanceurs d'engins ... alors que le pays en compte quatre et non sept comme le prétend ce journaliste. Il est vrai que sur le moment je n'aurais sans doute pas pu répondre à cette question mais je n'aurais pas jeter un chiffre au hasard ... et je ne me présente pas au poste de Président de la République Française.

Florian

Par Florian
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Mardi 30 janvier 2007



Le philosophe et essayiste français André Glucksmann décide de soutenir Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP à l'élection présidentielle, car, écrit-il dans une tribune pour "Le Monde" daté de mardi, "la leçon d'avril 2002 n'a débouché sur aucun renouveau conceptuel au PS".

"Sarkozy rompt clairement avec cette droite habituée à cacher son vide derrière de grands concepts pontifiants", observe André Glucksmann. L'intellectuel se félicite notamment que le ministre de l'Intérieur "dénonce le martyre des infirmières bulgares condamnées à mort en Libye, les massacres au Darfour et l'assassinat de journalistes, puis énonce une règle de gouvernance fort éloignée de celle de Jacques Chirac."

"Que répond la gauche? Peu de chose malheureusement. Où se niche le combat d'idées qui fut si longtemps son privilège? Où s'est égaré l'étendard de la solidarité internationale, fierté autrefois du socialisme français?", s'interroge-t-il.

"Pas question d'incriminer une candidate que je respecte -même si je n'avale pas sa justice chinoise élevée en modèle de célérité. Elle se trouve aux prises avec un vide plus grand qu'elle", écrit le philosophe, qui constate que "la leçon d'avril 2002 n'a débouché sur aucun renouveau conceptuel au PS".

"Jamais au cours d'une vie longue et pleine d'engagements, je n'ai pris publiquement parti pour quelque candidat, sauf au deuxième tour de mai 2002", rappelle André Glucksmann. "Ma décision faite de douleurs anciennes et de perspectives nouvelles est réfléchie", assure-t-il, en se disant conscient que son ralliement à Nicolas Sarkozy lui fera "perdre des amis".

Avouant avoir un temps rêvé d'une candidature de Bernard Kouchner et ne pas partager toutes les options du candidat UMP, il estime que "voter n'est pas entrer en religion, c'est opter pour le projet le plus proche de ses convictions". AP


Par Florian
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Mercredi 31 janvier 2007


Le taux de chômage s'est établit à 8,6 % à la fin du mois de décembre, 21,6 % pour les jeunes de moins de 25 ans présents sur le marché du travail, 7,8 % pour les actifs âgés de 25 à 49 ans et 5,8 % pour les actifs de 50 ans ou plus.

Selon le ministère de l'emploi, fin décembre 2006, 2.092.000 demandeurs d'emploi étaient inscrits en catégorie 1. Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie 1 est en baisse de 1,0 % (-20 300) au mois de décembre en données corrigées des variations saisonnières (-0,9 % pour les hommes et -1,0 % pour les femmes). Le nombre de jeunes demandeurs d'emploi baisse de 0,8 %. Sur un an, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1 diminue de 9,9 % (-10,2 % pour les hommes et -9,7 % pour les femmes).

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1+6 est en recul de 1,3 % au mois de décembre (sont inscrits en catégorie 6 les demandeurs d'emploi ayant exercé une activité occasionnelle ou réduite de plus de 78 heures dans le mois), précise le ministère de l'emploi.

Selon lui, en décembre, le nombre de chômeurs de longue durée de catégorie 1, inscrits depuis au moins un an à l'ANPE, diminue de 1,4 %. Parmi eux, le nombre de chômeurs inscrits depuis un à deux ans baisse de 1,4 % et le nombre de ceux inscrits depuis deux à trois ans de 1,8 %.

Le taux de chômage au sens du BIT s'établit donc à 8,6 % à la fin du mois de décembre. Le taux de chômage s'établit à 21,6 % pour les jeunes de moins de 25 ans présents sur le marché du travail, 7,8 % pour les actifs âgés de 25 à 49 ans et 5,8 % pour les actifs de 50 ans ou plus.

Du côté des entrées et sorties de l'ANPE en catégorie 1 au cours des trois derniers mois, le nombre des inscriptions a augmenté. Le nombre des inscriptions en catégorie 1 enregistrées à l'ANPE au cours des trois derniers mois augmente de 3,5 % par rapport aux trois mois précédents. Ces entrées font suite à un licenciement économique sont en hausse (+6,3 %), tout comme celles faisant suite à un licenciement pour un motif autre qu'économique (+3,2 %), celles consécutives à une fin de mission d'intérim (+5,5 %) et celles concluant une fin de contrat à durée déterminée (+5,2 %). Le nombre de premières entrées s'accroît aussi de +9,8 % ajoute le ministère de l'emploi.

Les sorties de l'ANPE au cours des trois derniers mois augmentent par rapport aux trois mois précédents (+3,8 %). Les sorties pour entrées en stage sont en baisse (-4,9 %) alors que les sorties pour reprises d'emploi déclarées augmentent de 0,7 %.

Jean-Louis Borloo a commenté mardi cette nouvelle baisse du chômage en France au mois de décembre. Il a tenté de désamorcer la polémique sur les chiffres de l'emploi à moins de trois mois du premier tour de l'élection présidentielle. Pour lui, il n'est pas question de « mettre un crêpe pour m'excuser que les chiffres continuent à s'améliorer », en réponse aux critiques de la gauche et du collectif ACDC (« Les autres chiffres du chômage ») qui accusent le gouvernement de « dissimuler » les vrais chiffres du chômage.

Par Florian
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Mercredi 31 janvier 2007



Une énigme s'était posée depuis quelques temps au sein du PS. Comment rejeter les candidats de l’UMP pour les élections législatives de juin prochain !? Eurêka, début janvier, la solution a vu le jour dans le 18ème arrondissement de Paris… où l’adjoint du maire (PS) n’est autre que le député sortant : rejeter la candidature de Jeannette Bougrab pour motif de ne pas habiter dans la 18ème Circonscription. Afin de la prévenir de cet acte autocrate (pour ne pas dire « royaliste »), la mairie décide de lui envoyer une lettre à son domicile dans le 18ème arrondissement, 18ème Circonscription bien évidemment (à 40 mètres près, la mairie aurait pu avoir un brin de contestation compréhensif). Comble de péripétie, la presse le sait avant tout le monde.

 

Après cette tentative de destruction démocratique participative, le tribunal ordonne l’inscription de Jeannette Bougrab sur la liste électorale de la commune de Paris du 18ème arrondissement.

 

Tout rentre dans l’ordre … pour l’instant

Par Florian
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